Archive avril 2008

Tous les articles archivés pour le mois et l'année demandée.

Danse avec Laloux

Un vent de records souffle sur la politique belge. Record de la plus longue crise (a)gouvernementale : 9 mois. (Presque) record du gouvernement le plus pléthorique : 22 chandelles. Mais, surtout, record de brièveté d’un membre du gouvernement fédéral : un mois, c’est court. On épargnera le roi du pétrole [...]

Débat avec Marie Humbert sur le droit de finir sa vie dans la dignité

L¹association « Faut qu¹on s¹active » propose une soirée-débat sur "Le droit fondamental de pouvoir se retirer dans la dignité" en présence de Marie Humbert et de Laurent Fabius, Député de Seine-Maritime, à 18h à l¹Hôtel du Département à Rouen.

Hillary veut rayer l’Iran de la carte, Obama aussi !

Dans une interview télévisée diffusée mardi, Hillary Clinton a assuré que si elle était élue à la Maison-Blanche en novembre, et que si l Iran attaquait Israël à l arme atomique, elle attaquerait l Iran à l arme atomique pour « rayer les iraniens de la carte ! » Interrogé un peu plus tard sur la même chaîne à propos de ces déclarations, Obama s est aligné à 100% sur Hillary Clinton ! Il est même allé encore plus loin pour affirmer qu il ferait usage de la force si les iraniens attaquaient (...)

"Rien n arrêtera" le PaRaDem, "pas même l immobilisme !"

"Certains ont contesté la ligne de notre président et souhaitent revenir à la vieille UGF. … Cette OPA sur nos actifs, la renaissance de l UGF, n auront pas lieu. Notre Bureau exécutant a repoussé cette tentative à une écrasante majorité. C est pour cela que je vous appelle à soutenir la motion que notre Président-fondateur soumettra pour que le PaRaDem reste sur sa ligne brisée." Une vidéo de fvz. L intervention en PDF sur le blog du PaRaDem. NB : Seul le prononcé fait foi. La citation utilisée en (...) - (Ré)création / Article_cote_de_Une, PaRaDem

L’hebdo des socialistes n°486

L’hebdo en ligne Télécharger l’hebdo des socialistes (format pdf 3,1 Mo) Feuilleter L’hebdo Edito La Défense mérite un grand débat national, par François Lamy Actualités Internationales Crise alimentaire : face au désastre, la faim justifie les moyens Dossier : Défense, les grandes manœuvres Analyse : « L’Europe de la défense est la grande perdante de la politique de Nicolas Sarkozy » Otan [...]

Elections US : Les démocrates iront jusqu au bout

    Hillary Clinton a remporté la primaire démocrate en Pennsylvanie. Cette victoire n est pas tellement une surprise aux vues de la campagne menée dans cet Etat par les deux candidats. On connaît la difficulté qu a Barack Ob...Lire la suite | 0 commentaire

Mourir de rire

La caricature est un art difficile ; mais quand il est porté à son paroxysme il n’est pas rare que l’hilarité en récompense les auteurs. Je ne résiste pas au plaisir de vous citer un beau travail journalistique paru dans une revue d’entreprise à fort tirage, sur le thème du “développement durable” et titré : [...]

A l eau, le porte-avions, et rien sur le cumul des mandats 23/04

Qui a raison? Hervé Morin, ministre de la Défense, qui suggère que les problèmes budgétaires ne permettront pas le financement de la construction d un second pote-avions? Ou bien Pierre Lellouche, député de Paris, spécialiste des relations internationales et des problèmes de défense, invité de matin de RTL, à 7h50, qui juge dangereux, voire irresponsable, de "baisser la garde" dans cette période de grande tension? On pourrait dire, dans un élan de centrisme révolutionnaire, que les deux, oui les deux, détiennent une part réelle de vérité. Mais en l occurrence, ce matin, mieux vaut placer ailleurs le projecteur, dans ce que cette controverse révèle, ou souligne, du fonctionnement singulier des institutions politiques en France. Tout d abord, je l ai déjà écrit ici, il est navrant, désolant, courrouçant, décourageant, de constater que des choix majeurs, qui touchent à la sûreté nationale, se trouvent désormais surdéterminé par des problèmes budgétaires. Peu importe les nécessités de sécurité collective, explique le ministre de la Défense, nous n avons plus les moyens de financer ce qu éventuellement une analyse des risques pourraient légitimer. Loin de moi l idée d accabler Hervé Morin. Il énonce, hélas, une évidence. Impécunieux et endetté, vermoulu et fourbu, l Etat français se trouve aujourd hui dans l impossibilité de planifier dans les deux ou trois années qui viennent une dépense de trois milliards d euros pour fabriquer cette fichue carcasse. Voilà où nous mène trente années de déficits publics continus. Qu il neige ou qu il vente, que l économie progresse ou régresse, l Etat français a dépensé durant les trois dernières décennies davantage d argent qu il n en a gagné. Eh bien à un moment, ceci se paie. A un moment, il n est tout simplement plus possible de continuer. L empilement de la dette, son nécessaire remboursement, produit une forme d asphyxie dans la société par les prélèvements qu elle provoque sur la richesse produite. Par une curieuse organisation de la pensée, des économistes ont écrit ces derniers jours que le débat autour de la dette était purement idéologique, qu en réalité ce pays était encore riche, très riche. En attendant, il n a plus les moyens de mener un débat sur les conditions de sa sécurité puisque de toutes les façons, il n y a plus d argent pour la financer. Triste constat d un abandon de souveraineté de l Etat français consécutif à trois décennies de dépenses publiques inconsidérées. A la fin des fins, la dette, c est cela: la perte de l indépendance du pouvoir politique. L autre point n est pas moins intéressant. Dans son propos, tout à l heure, sur RTL, Pierre Lellouche s est agacé des formes de l annonce. Hervé Morin, ministre, a annoncé un éventuel abandon du projet de second porte-avions, sur Europe 1, dimanche. Un tel débat, a dit le député de Paris, doit se dérouler devant les parlementaires, c est à eux, d abord que doit s adresser le ministre de la Défense. Evidemment, Pierre Lellouche a raison. Dans une société politiquement bien ordonnée, les parlementaires, élus du suffrage universel, représentants de la Nation, doivent passer avant les médias. sauf que, en l espèce, mais ce n est pas une première, c est l inverse qui se produit. Sans doute les parlementaires eux même doivent-ils s interroger après ce type d incidents. Pourquoi donc sont-ils aussi peu respectés? Font-ils tout ce qui doit être fait pour être davantage respectés? La réponse est simple: non. Les parlementaires, singulièrement les députés, ont trop peu de présence auprès de l exécutif pour que celui ci se soucie d eux au moment des grandes décisions. Trop d absentéisme à l Assemblée, pas assez de travaux de contrôle, pas assez de présence, d envie, de gnaque, de la part de ces élus. Ce n est pas la constitution qui consacre l abaissement du parlement en France. C est le faible investissement des élus dans les activités de contrôle, dans le suivi de l action gouvernementale, qui entraîne l abaissement des députés. Pour remédier à cette situation, il faudrait faire une réforme simple. D une part, interdire le cumul des mandats. Si demain, un député n est plus que cela, il travaillera, il contrôlera, il fera son job. D autre part, il faut réduire le nombre d élus, passer de 577 à 300, et redistribuer l enveloppe de fonctionnement des 577 députés actuels aux 300 de demain, c est à dire augmenter de manière significative les moyens d action de chacun, leur donner davantage de collaborateurs et de possibilités d investigation. Alors, ces élus seront respectés. Et c est à eux, c est sûr, que les ministres réserveront leurs annonces. Au lieu de cela, le pouvoir agit différemment. Représentatif d une mauvaise culture politique que la majorité partage avec l opposition, le gouvernement présente aujourd hui une réforme des institutions en Conseil des ministres. Enième réforme, à vrai dire, mauvaise réforme. Elle se propose de donner davantage de pouvoir à l Assemblée nationale, notamment dans la maîtrise de son ordre du jour, sans rien demander en échange aux parlementaires. Rien, par exemple, pour parvenir à une plus grande assiduité. Rien, évidement, sur le cumul des mandats dont droite et gauche profitent également. Un an après l élection présidentielle, entre continuité et rupture, il n existe pas vraiment de doute sur ce qui l emporte dans le fonctionnement quotidien de la politique en France

Quelles conséquences pour Elkabbach ?

Jean-Pierre Elkabbach vient de commettre une faute professionnelle, en lançant sur Europe 1 l annonce de la mort de Pascal Sevran. Malgré toutes les circonvolutions, il porte une responsabilité directe et personnelle dans cette annonce (prématurée malheureusement car Pascal Sevran ne va pas...

RGPP : Jean-Pierre Balligand plaide pour une spécialisation des compétences des collectivités

Avez-vous jeté un coup d oeil sur l interview donnée par Jean Pierre Balligand dans la Gazette des communes sur les nouvelles relations à construire entre l Etat et les collectivités locales ? Il utilise parfaitement le podcast pour faire passer ses messages. Compliments de bloggeur !...
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